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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 06:33
STATUT DES NOTAIRES : L'HEURE D'UNE VRAIE REFORME AURAIT-ELLE SONNÉ ?

À la suite de l'annonce, il y a quelques jour, de la reprise imminente des opérations de libéralisation des professions réglementées, un correspondant nous rappelle fort opportunément cet article de BFMTV du 2 février 2015, qui relate le "lobbying agressif" de la corporation.

La poursuite de la réforme, qu'on pourrait appeler "Macron 2" selon la terminologie de Madame Lagarde, DG du FMI, n'est-elle pas l'occasion de remettre chacun à sa juste place et d'en finir, une fois pour toutes, avec l'incommensurable arrogance des 1816 ?

Réponse dans les mois qui viennent.

L'ARTICLE DE BFMTV DU 2 FEVRIER 2015 :

"BFM TV

Menaces de mort contre Macron: Le Roux évoque des lettres d'insultes

02/02/2015 à 20h04

Bruno Le Roux, lundi, sur BFMTV.

Le président du groupe PS à l'Assemblée nationale a reconnu que les députés ont reçu de nombreux courriers d'insultes de la part des professions réglementées du droit, très remontées contre la loi Macron.

C'est au détour d'une intervention devant les députés qu'il a révélé l'information: Emmanuel Macron a indiqué lundi avoir reçu des menaces de mort, possiblement de la part de notaires. Une profession particulièrement remontée contre le ministre et son projet de loi, sur lequel il a d'ailleurs reculé lundi.

"Certains de ces professionnels ne sont pas sérieux. Je ne fais honnêtement même pas référence aux menaces de mort - j'ai porté plainte - que j'ai reçues de certains officiers publics ministériels", a dénoncé de manière sybilline le ministre de l'Economie.

"Des chantages inadmissibles"

Une sortie à laquelle Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, a réagi peu après sur BFMTV. "Il s'est passé des choses sur ce texte (la loi Macron, ndlr) que je n'avais pas vues depuis longtemps. Des personnes hautement qualifiées, connues et reconnues, se sont laissées aller à des insultes qui dépassaient toutes les limites. Chacun y a été confronté : moi comme président de groupe, les rapporteurs du texte, le ministre... Il y a eu beaucoup d'outrance dans ce débat".

Et le parlementaire de détailler ces "courriers d'insultes, où certaines études nous donnaient le nom de leurs salariés, en nous demandant de cocher ceux que l'on voulait licencier... Des chantages absolument inadmissibles, qui ne reflètent pas la réalité"."

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commentaires

DN 25/08/2017 21:06

Merci M. Le Président Macron. 3 ans de batailles pour s'installer et nous avons voté pour En marche. Résultat : un notaire deja installé prend ma place dans le secteur du Havre. Merci la République.