Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 18:53
TOUJOURS PLUS POUR FILLON, L'AMI ET LE CANDIDAT DES 1816

Un article de BFM TV :

"Penelope Fillon a touché 45.000 euros d'indemnités de licenciement de l'Assemblée

le 07/02/2017 à 16:47 | MAJ le 07/02/2017 à 18:29

Dans son édition à paraître mercredi, Le Canard enchaîné révèle que Penelope Fillon a touché au total 45.000 euros d'indemnités de licenciement de la part de l'Assemblée nationale.

Les révélations se poursuivent, dans l'affaire Penelope Fillon. Dans son édition à paraître ce mercredi, Le Canard enchaîné révèle que la femme de François Fillon a touché 45.000 euros d'indemnités de licenciement de la part de l'Assemblée nationale.

"Les flics n'ont trouvé aucun indice matériel du travail de Penelope, mais la trace de ses indemnités de licenciement", écrit le journal sur son compte Twitter et sur sa une au titre mordant: "Une preuve de plus que Fillon sait encaisser!".

Ce montant risque de faire augmenter la facture totale de l'argent touché par Penelope Fillon en tant qu'attachée parlementaire. Et l'information intervient alors que l'avocat de François Fillon estime que l'enquête du parquet financier sur les soupçons d'emploi fictif contient des "irrégularités".

"29.000 euros" de primes pour 17 mois de travail

D'après l'hebdomadaire, Penelope Fillon a perçu en août 2002 "16.000 euros d'indemnités, soit l'équivalent de cinq mois de salaire", alors qu'elle avait retrouvé un mois plus tôt un emploi auprès du suppléant de François Fillon, Marc Joulaud.

"Elle va cumuler deux salaires durant un peu plus d’un mois. Bien plus efficace que Pôle emploi!", ironise le journal. "A l'époque, la législation ne prévoit pas un tel niveau d'indemnités de licenciement pour un collaborateur parlementaire", affirme encore Le Canard.

Ces indemnités portent sur la période 1998-2002, pendant laquelle Penelope Fillon a été rémunérée comme assistante parlementaire de son époux (165.686 euros net de salaires sur cette période, selon le site internet du candidat Fillon). Par ailleurs, en novembre 2013, quand son époux a mis fin à son dernier contrat à l'Assemblée, Penelope Fillon aurait touché d'après l'hebdomadaire "29.000 euros" d'indemnités de licenciement pour 17 mois de travail (rémunérés 65.839 euros net, selon le site internet de François Fillon).

Que savait-elle?

Dans ce nouvel article, Le Canard s'interroge aussi sur ce que savait Penelope Fillon. "Penelope savait-elle qu’elle était si grassement rémunérée?La question a été posée lors de la conférence de presse. Question balayée par Fillon", rappelle le journal.

"Si elle a dit aux enquêteurs qu’elle 'ne se [souvenait] plus' d’avoir signé son contrat de travail, vérification faite, c’est bien sa signature qui figure au bas du contrat signé avec son mari. A l’insu de son plein gré?", conclut l'article.

"Pas des révélations", pour l'avocat de Fillon

Pour Damien Abad, le député Les Républicains de l'Ain qui est aussi l'un des porte-parole du candidat à la présidentielle, ce montant représenterait "un solde de tout compte", comme il l'a déclaré sur BFMTV. Interrogé sur ces révélations, François Fillon a répondu qu'il n'y avait "aucune révélation". Une version à laquelle se range aussi son avocat, Antonin Lévy.

"Ce ne sont pas des révélations. Ces indemnités étaient déjà incluses dans la moyenne des salaires perçus par Penelope Fillon calculée et publiée en ligne par François Fillon", a-t-il avancé, contacté par BFMTV.

D'après l'avocat, Le Canard aurait par ailleurs fait une erreur sur les dates de versement des indemnités. D'après lui, les 29.000 euros versés à Penelope Fillon l'auraient été en 2007 et non en 2013, et après une soixantaine de mois de travail auprès de Marc Joulaud.

Deux contrats à temps plein sur la même période

Alors que François Fillon a lancé il y a à peine 24 heures une vaste opération de contre-offensive pour relancer sa campagne, le feuilleton impliquant sa femme ne semble pas près de toucher à sa fin. Comme le rapporte Le Parisien ce mardi après-midi, Penelope Fillon a en réalité cumulé deux emplois à temps plein pendant près d'un an et demi: de mai 2012 à décembre 2013, elle était employée à La Revue des deux mondes. De juillet 2012 à novembre 2013, elle était également sous contrat l'attachée parlementaire de son mari.

Des sources proches de l'enquête précisent que ces deux contrats étaient censés être à temps plein, mais d'après un spécialiste du droit du travail interrogé par le quotidien, le poste d'attaché parlementaire n'interdit pas ce cumul, la seule limite étant que le salarié ne travaille pas en cette qualité plus de 52 heures par semaine.

Par Charlie Vandekerkhove"

Partager cet article

Repost 0

commentaires

petit DN 08/02/2017 11:56

En prison, voilà tout ce que cet individu mérite ! Pourquoi, c'est "comparution immédiate" pour le petit voleur de mobylette et celui là continue tranquillement son chemin ! C'est une honte !

joseph 08/02/2017 10:03

Et encore pour la petite FILLON le salaire brut d'élève avocate est ridicule c'est à se demander si ce travail était réel ... les élèves avocats touchent le brut et payent leurs cotisations ce qui lui ferait pas grand chose ... donc plutôt de l'argent de pôche.
Après son travail en tant qu'assistante parlementaire elle aurait aidé son père pour écrire son livre mais les droits d'auteurs vont à FILLON personne physique et non à FILLON Député curieux mélange des genre là encore !
Enfin si cette semaine on apprend que la Pénélope a touché des indemnités de licenciement qui dans la grande honêteté de M. François ont été cachées dans les salaires NETS mis en ligne !
La semaine prochaine peut être le passage au POLE EMPLOI ?

Mais 3 800 € NET, avec bac+7 en droit, je ne les ai jamais touchés alors que dans notre pays on nous dit que les femmes sont mal payées par rapport aux hommes là on a l'exemple contraire...

Moundir 07/02/2017 21:43

Mais certains ne le voient pas ils le soutiennent. Ils ont de la merde dans les yeux.

avocats notaires 08/02/2017 09:22

Depuis maintenant deux semaines, des personnages de toutes sortes, et certains même sur ce blog, viennent nous expliquer que ce pillage des fonds publics serait "légal", "normal", "courant", ...
Il faut bien sûr en revenir aux faits, lesquels sont têtus, et à une qualification réaliste : il s'agit bien de "vol", de "corruption".
Pourquoi Fillon a-t-il encore autant de supporters, qui voudraient nous faire prendre des vessies pour des lanternes, qui traitent les citoyens que nous sommes comme des demeurés ?
Nous sommes là confrontés à un scandale majeur, à une dérive gravissime de la démocratie, à l'aveu collectif d'une corruption galopante, qui appellent une réaction énergique, durable, des citoyens qu'on prend en otages.
La lutte contre la corruption, dont nous avons déjà parlé à maintes reprises sur ce blog, doit s'amplifier et se poursuivre sans faiblesse, et ne laisser aux élus et à ceux qui les soutiennent aucune illusion sur l'issue de ce processus.
C'est la survie même de la République, de la démocratie, qui se joue sous nos yeux.

J-3 (Pénélope) 07/02/2017 19:05

Quel escroc ! Au mitard !